Ayant finalement craqué pour la moto qui me semblait, depuis quelques années déjà, le mieux correspondre à mes critères, c’est-à-dire « ma moto idéale », je suis depuis l’été dernier l’heureux propriétaire d’un 1200GS LC.

Durant les quelques jours qui me séparent de la livraison, je « surf » sur la grande toile à la recherche de commentaires, info, sites ou vidéo concernant ma nouvelle acquisition. Et voilà que découvre un motard au palmarès et exploits les plus divers et qui fait partager sa passion par le biais de stages. Excité par cette découverte je veux la partager avec mon ami qui est également motard depuis plus de 30 ans et qui profite de sa GS LC depuis 1 année.

Nous visionnons les vidéos des démonstrations et des cascades, nous lisons les caractéristiques des stages et les commentaires dithyrambiques de ceux qui y ont pris part et convenons que même si nous n’en obtenons que la moitié nous serons contents.

Nous réservons 1 journée que pour nous deux et, c’est tout excités par la journée qui nous attend que nous arrivons chez Jean-Pierre et Christine. Accueil chaleureux, quelques recommandations, préparation des montures et en route.

Toute la journée se passe à notre rythme, JP explique les différentes phases et nous corrige au fur et à mesure, nous progressons et prenons tranquillement confiance, sans excès. Une sympathique pause déjeuner pour causer un peu de… moto. Retour au terrain. C’est un peu physique mais tellement chouette et sécurisant avec ce pro. Ca y est, il monte sur sa moto. On le suit dans le terrain. Explications pour progresser, commentaires et corrections et on roule dans son terrain de jeu en tâchant maintenant de le suivre. Un peu de piste pour le retour. Que de progrès depuis le matin ! Nous sommes passés sur ce chemin de graviers et petits cailloux, nous étions braves à 50km/h.

  • Quelle différence, Jean-Pierre, nous étions à 80-90km/h au retour. Ouaaaaa, trop cool.

En résumé, ce fut une journée exceptionnelle et même après 30 ans de pratique de moto au quotidien, par tous les temps, dans les conditions les plus diverses, la moto laisse encore de très belles surprises (et de magnifiques rencontres) et la prise en mains n’est jamais aboutie.

Merci JP pour tes précieux conseils, tes explications détaillées et ces moments inoubliables. Jamais tu nous pousses mais t’adapte en permanence à nous. C’est idéal pour nous, tes stagiaires.

A refaire dès que possible.

 

Benoît & Marino

Salut, merci pour cette journée qui m’a permis de m’améliorer dans cette nouvelle aventure qu’est le Trail,  super conseils, super pédagogue!!!! Et merci de m’avoir appris que je possédait 2 genoux!!!!😅😅
A sûrement à un de ces jours pour encore plus de progressions!!
Amicalement
Wilfried
✌️

L’idée d’un voyage en Islande et l’envie d’y aller avec la GS m’ont encore plus donné envie de découvrir ce que j’étais capable de faire avec cette moto, et Audrey m’a permis de concrétiser tout cela en m’offrant justement pour mon anniversaire une journée de stage chez JP Goy. Entre temps, mon futur beau-père JR s’est joint à moi car il était également très intéressé par le stage.

Après un premier report à cause d’une météo calamiteuse pour un mois de juillet, le stage a enfin pu se faire le samedi 2 août.
La nuit précédente fut courte entre l’énorme orage qui a arrosé à nouveau la région et le stress qui m’a fait me lever à 5h30… Arrivés à 9h chez JP, les motos sont prêtes (F800S pour JR, R1200GS pour moi), et on débute par un petit briefing sur le déroulement de la journée et les précautions à prendre : les motos n’ont ni ABS ni anti-patinage, donc pas touche au frein avant dans un premier temps, et mollo avec les gaz. Les bases sont posées, il ne nous reste plus qu’à nous équiper avec le matériel prêté par JP.
Nous partons en direction du terrain privé dédié à la pratique du tout-terrain en passant par quelques chemins. Je découvre alors la GS chaussée de TKC80 sous-gonflés à 1,5 bars qui rendent la moto un peu lourde sur la route et me font perdre un peu mes repaires par rapport à ma GS. Assez rapidement, je me rends compte que JR est bien plus à l’aise que moi sur ces premiers chemins et que j’ai du mal à détendre. JP le remarque assez vite et m’invite à ne pas avoir peur de mettre plus de gaz dans les lignes droites, mais je bloque toujours…

Une fois sur le terrain, JP a tracé un premier slalom assez rapide et nous a regardé un peu tourner afin de corriger notre position dans un premier temps. Le verdict me concernant ne m’a pas du tout étonné: j’avais une très mauvaise position en plus d’être complètement crispé. JP nous apprend donc à bouger les fesses de la selle, à suivre le guidon avec les épaules et à mettre de l’angle, tout ceci étant peu naturel pour moi. On continue à faire des tours, et ce qui devait arriver arriva : perte de l’avant, super crispé j’ai dû donner un coup de gaz avec le mouvement de chute et la moto a fait un beau demi-tour sur place en m’invitant à descendre promptement. Au moins je n’allais pas vite, mais mon nez est quand même allé faire un bisou à la bulle et j’ai fini avec une belle égratignure au nez et à mon estime.
Peu fier, JP me rejoint rapidement inquiété surtout de santé, et, une fois rassuré, en profite pour nous apprendre la bonne façon pour relever la GS qui est loin d’être légère.
Pendant que nous continuons à tourner, JP met un place un second slalom beaucoup plus lent avec quelques obstacles : virages le long d’une bute qui obligent à tourner dans un espace restreint, petite rigole à passer, et planche à monter. Ce parcours est encore plus difficile pour moi car je suis tellement lent et crispé que j’ai du mal à tourner puisque je ne fais pas prendre d’angle à la moto. Au fur et à mesure les choses vont un peu mieux, les virages à gauche commencent à ressembler à quelque chose, mais à droite cela se passe rarement correctement, ma fesse gauche refusant de sortir de la selle !
Avant d’aller déjeuner, JP nous propose un nouvel exercice : on refait ces deux premiers slalom mais debout après qu’il nous ait expliqué les bases. Je galère d’autant plus, encore bien crispé et, les muscles commençant à fatiguer, la moto me paraissait de plus en plus lourde. Je manque encore de confiance en la moto et en ses capacités tout-terrain, même si JP n’a pas manqué de me faire une démonstration de ce qu’on pouvait faire avec la GS…

La pause déjeuner se fait non loin de là et est l’occasion pour moi de me détendre et de récupérer un peu. Le temps a l’air de se maintenir, si on oublie les nuages bien noirs se formant au loin… Une salade engloutie afin de ne pas rajouter trop de poids sur la moto, il est temps de reprendre le guidon. On recommence par un slalom en ligne où je manque encore d’aisance car la mobilité sur la moto est un point clé qui me manque, encore et toujours. C’en est rageant !
Au passage, le vent continue de se lever, et les nuages se font de plus en plus menaçants, mais JP nous assure que la pluie n’arrive jamais par là. On passe donc à l’exercice suivant : JP trace un anneau avec deux lignes droites avec un repère en leur milieu. Le but est maintenant d’apprendre à freiner, d’abord avec le frein arrière, puis avec l’avant et avec les deux, mais aussi de prendre des courbes plus rapides. Et là, le déclic commence à venir, je commence à sentir que la moto tient bien au sol, et qu’il est même possible de freiner assez fort de l’avant sans s’en foutre une. La pluie, qui n’arrive jamais par là, interrompt un petit quart d’heure l’exercice. JP est peut-être très bon à moto, mais en M. Météo, ça n’est pas trop ça !
De retour à notre anneau, JP met deux pneus au milieu des lignes droites que l’on doit shooter avec la roue arrière de nos motos en déclenchant une glisse avec le frein arrière après un évitement à gauche. Au début ce n’est pas si facile que ça, je m’embrouille une ou deux fois, mais je continue à prendre confiance en la moto, commence à la faire glisser volontairement de plus en plus et je sens que je commence à m’amuser nettement plus. L’exercice évolue et le pneu doit maintenant être une butée dans le cadre d’un freinage. Avec JR on se regarde ne comprenant pas trop l’intérêt de l’exercice jusqu’à ce que JP nous explique que c’est le pneu arrière qui doit arriver en buté, pas l’avant… J’en ris un peu nerveusement en me disant que ce n’est pas gagné. Les premiers essais sont peu fructueux, JP prend le guidon de la GS et me fait à nouveau une démo toujours aussi impressionnante pour moi. Je recommence avec un peu plus de confiance et commence à comprendre comment faire, même si régulièrement je contre-braque par réflexe au lieu de maintenir le guidon dans la direction où je souhaite aller. A force ça fonctionne de mieux en mieux, et je m’amuse toujours plus à faire glisser la moto, il n’y a pas de doutes, j’ai bel et bien eu le déclic cet après-midi.

Il est temps maintenant d’aller rouler sur des parties plus trialisantes et notamment d’apprendre à prendre correctement les montées et les descentes qui ont toujours été quelque chose que je redoutais. Finalement je prends le coup de main : bien accélérer avant une montée puis maintenir les gaz, et, en descente, bien freiner, y compris de l’avant, pour ne pas se faire emporter. On fait quelques exercices en complément dans un creux, puis on se dirige vers un « pain de sucre », c’est-à-dire une montée directement suivi par une descente qui va être en plus suivi par un petit gué. Les gués sont aussi quelques choses que je redoutais pour je ne sais quelle raison. JP part d’abord avec JR en nous précisant qu’il faut rester à gauche quand le gué car à droite c’est un peu profond. Je les regarde faire et quand je vois que l’eau du gué arrive bien au dessus des reposes pieds de JR et JP, je me dis que JP est un sacré bon farceur… Je n’ose imaginer la profondeur à droite !
A mon tour d’y aller, la descente du pain de sucre n’est pas si facile que ça car il y a des grosses pierres, mais ça passe. J’arrive dans le gué doucement, et avant la fin de celui-ci, je me marre ! C’est en fait bien marrant de passer un gué et beaucoup plus facile que ce que je craignais. Je prends finalement beaucoup de plaisir sur ce petit exercice, même si je finis par faire tomber à nouveau la moto en bas de la descente en la déposant gentiment sur la côté droit. JP arrive après avoir immortalisé la scène (pour le constat ou pour le souvenir ?), et me dit qu’il me regarde faire en me disant que j’ai oublié quelque chose. Pourtant le contact est bien coupé, la 1ère enclenchée, le guidon tourné correctement… Ah oui, la béquille… Cela serait en effet mieux de ne pas refaire tomber directement la moto de l’autre côté !
Pour finir (ou du moins c’est ce que je pensais), on part mettre en pratique tout ça sur un petit parcours au sein du terrain sur lequel je me sens plutôt à l’aise même si JR me devance encore facilement. Il faut que j’apprenne à bouger un peu plus sur la moto, mais ça viendra ! De retour sur notre zone d’exercice, on démonte les différents parcours et JP nous apprend qu’il a une dernière chose pour moi.
Il arrive à côté de la GS, je pensais qu’il voulait prendre le guidon, mais non, il commence à descendre les reposes pieds passager et monte derrière moi ! Je devais m’y attendre, tout au long de la journée j’ai posé pas mal de question sur comment faire ci ou ça en étant à deux sur la moto vu que l’idée finale est de pouvoir partir avec Audrey derrière moi. Nous partons donc pour une nouvelle boucle sur le terrain, avec des montés, des descentes, des petits gués, etc… et tout se passe en fait relativement facilement alors que JP fait en plus exprès de faire le zouave derrière. Je suis plutôt à l’aise et ceci me fait très plaisir !

Il est temps de rentrer chez JP, mais évidemment en passant par le(s) chemin(s) des écoliers. Par rapport à ce matin, je suis beaucoup plus à l’aise, pas autant que JR, mais j’ose enfin mettre plus de gaz et roule quasiment 2 fois plus vite selon les portions empruntées ! Quelques moments de solitudes cependant, notamment dans une montée bien herbeuse et boueuse dans laquelle je me suis arrêté… J’ai bien galéré pour repartir vu que l’arrière balayait le sol à la moindre sollicitation de la poignée des gaz. La lecture du terrain est quelque chose qui j’apprendrai avec le temps !

Au final, je suis ravi de ce stage ! JP est quelqu’un de très pédagogue et il a su me bousculer quand il le fallait. J’ai vraiment beaucoup appris à son contact et je suis persuadé qu’il a encore beaucoup à m’apprendre. Mais dans un premier temps il faut que je travaille de mon côté, et je retournerai sûrement le voir ultérieurement.
L’objectif de ce stage est atteint à mon sens : j’ai pu déterminer le fait que, oui, je me sens capable d’emmener la GS sur les chemins, et donc je vais pouvoir envisager un voyage en Islande avec Audrey sur la GS dès l’année prochaine.

A bientôt,

Hervé

Bonjour Jean Pierre
Ton stage est vraiment très très bien, tu m’a fait travailler , ce n’était pas facile car il s’agit d’une technique a apprendre qui change mes habitudes de pilote qui s’est fait tout seul. Tu sais mettre en confiance car on sent que tu maitrises cette science du pilotage et il faut te reconnaître un vrai sens de la pédagogie. De plus tout ca se fait dans une ambiance très détendue, tu ne t’énerve jamais ce qui est très agréable. Tu imagines ce que je peux penser ensuite de notre virée « d’arsouilles » sur tes petites routes ! Un des plus grands moments de ma vie de potard et surtout j’ai immédiatement pu mettre en pratique l’apprentissage du matin.
Je pense venir refaire ce stage une fois par an car notre passion de la moto et de rouler assez vite demande une vraie maîtrise pour la sécurité mais surtout pour le plaisir de la courbe parfaire.

Voilà très sincèrement mon ressenti après cette journée, de plus ton épouse est très sympa et vous communiquer vraiment bien cette passion que vous avez.
Merci à vous.

Cette journée a été pour moi une véritable expérience qui est allée bien au-delà de mes espérances.
J’ai très fortement apprécié ta pédagogie qui se met véritablement au niveau du stagiaire et qui m’a fait progresser à mon rythme avec des exercices très bien adaptés et ludiques.
Cette découverte des terrains de jeux au fur et à mesure de la journée permet aussi de se mettre de plus en plus confiance, et de ne pas s’inquiéter de la suite.
Quel bonheur de voir en fin de journée le chemin parcouru grâce à tes conseils avisés et en toute sécurité !
Contrairement à ce que je pensais, cette expérience sur piste m’a également permis d’avoir plus d’assurance sur route dans les situations glissantes comme la pluie. On se sent plus à l’aise sur la moto !
L’organisation, les balades en tout chemin, le déjeuner (tout aussi important), les exercices dans la carrière : tout était au top !
J’ai également très apprécié nos échanges et ta sympathie qui est pour moi très important pour un apprentissage en confiance.
Bref, je n’ai qu’une envie : revenir pour continuer mon apprentissage !
Et pour répondre à ta question : s’il y avait quelque chose à améliorer ?
J’ai cherché (beaucoup même). Je n’ai trouvé qu’une seule chose me concernant.
Les premières 30 minutes de piste ont été pour moi très stressantes : première fois sur des cailloux, la peur de tomber, le premier virage, le premier freinage.
Je me demande si je n’aurai pas été plus à l’aise en faisant un premier exercice sur les 100 premiers mètres de gravier : accélération-freinage comme ce qui est abordé dans la carrière le matin. Juste de quoi être un peu plus à l’aise pour la première liaison.
Car au premier virage, je me suis dit, tu vas finir soit dans le champ, soit dans l’eau…
Encore une fois, je pense que je n’ai jamais autant pris de plaisir sur une moto que lors de cette journée
Merci pour tout. Julien

 Bonjour Jean-Pierre,

A la fin de mon stage tu m’as demandé d’écrire mon appréciation sur le stage d’une journée que j’ai passé en ta compagnie !
Je te présente mes excuses pour n’avoir pas pris la peine de t’écrire plus tôt mais il fallait que je remette mes idées en place après cette journée. Alors procédons points par points.
l’acccueil: Super. J’étais attendu, tu m’as tout de suite mis à l’aise avec des explications claires et précises.
Le matériel: Nickel: des vétements de protection adaptés et rangés, propres. Une moto équipée en parfait état de fonctionnement.
Le site: idéal, la carrière permet de se tester dans un cadre sécurisé et aménagée.
Le formateur: Patient, sécurisant, pédagogue, sympa, motard impressionnant, pationnant et pationné
Le repas de midi: agréable et reposant (c’était le seul truc de reposant !)
Enfin pour tout te dire: je m’attendais à ce que cela soit difficile (qd on s’informe sur ton palmares, on s’attend à ce que cela ne soit pas une promenade de sante) mais je ne pensais pas autant. J’ai été servi !!! Mais c’est aussi ce que je voulais. J’ai identifié mes limites sans prendre de risques (c’est qd même super important pour un motard). J’ai appris les bases du pilotage d’un gros trail sur sol non stabilisé et je sais mieux comment réagit la moto. Je ferai moins de faute de pilotage.
Je te remercie beaucoup de cette excellente journée que je recommencerai volontier dès que j’aurai un peu de temps pour moi !
J’espère à bientôt
Yves

Bonjour Jean-Pierre
Comme convenu un petit mail sur mon ressenti de la journée du 29/11/2014.
En ce qui me concerne la journée était parfaite. accueil était excellent et les autres participants sympathiques. Le découpage de la journée était bien organisé avec une matinée plus courte que l’après-midi permettant une mise en jambe en douceur.
Comme je n’avais jamais touché à une moto tout terrains, je ressort vraiment ravi de la journée puisque j’était vraiment en phase d’apprentissage. De plus, les différentes étapes de la journée peuvent êtres mises à profit sur la route notamment sur les manoeuvre à faible vitesse.
La seule chose que je regrette c’est de ne pas avoir comprit du premier coup la technique à mettre en place pour aborder les descente ce qui m’a valu une chute. (encore désolé pour la casse du protège main).
Encore merci pour cette expérience à toi et ton épouse.
Bonne journée,
Laurent.

Christine et Jean Pierre,

L’aventure se désire mais ne s’improvise pas !

La maîtrise du tout terrain pour nos gros trail une fin en soit pour tous les propriétaires de GS…. La décision est donc prise de nous intier aux joies de rouler pleins gaz sur nos chemins de campagne !

Une recherche sur le net et la maison Goy alias James bond surgit. Une inscription en ligne et nous voilà a 9 heures en route pour une journée de plaisir (version boue mais pas en massage).

Christine et Jean Pierre nous accueillent autour d un café et nous partons on the road…. enfin seulement  150 m de road et yeahhhh les premiers tracks,  Jean Pierre en patron nous ouvre la route et veille à nous attendre.

Certes équipés comme des vrais pro mais lent comme des escargots, James nous surveillent et nous arrivons sur le super terrain d exercice où des pompiers en 4×4 s exercent . Petits slaloms sur les graviers et progressivement nous prenons confiance. Les exercices s enchaînent dans la décontraction et les conseils avisés du Pro.

La pause a midi se fait désirer et nous voilà au resto ! La on peut faire jeu égal avec  Batman alias Jean Pierre évidemment. Pas le temps de faire la sièste et on repart pour une série plus technique, dérapages, freinage derrière ,freinage  devant,  montée, descente, voire même des traversées du désert ! (Version rétropédalage….).

La fin de journée se fait ressentir dans nos cuisses et nous repartons via ornières, routes de forêt, cailloux et la à la vitesse de l éclair.

De retour au camp de base, fatigués certes mais fières de nous face au progrès réalisés. L enchaînement de cette journée si progressive et si fluide, réveille nos instincts de liberté et de confiance en  nos gros Trail, en un mot ce Jean Pierre Goy est un déclencheur d’Adventure.

Merci à vous Christine et Jean Pierre, pour cette bien belle journée qui nous a sorti complètement de  notre quotidien

Philippe&Philip

Bonjour Jean Pierre,

 

Il ne faut pas être intimidé par le personnage, la force de Jean Pierre Goy est sa faculté à se mettre au niveau de son élève. Grâce a sa pédagogie et au plaisir qu’il éprouve à transmettre ses connaissances off road de pilotage, vous progresserez en toute sécurité. Motodidacte, Jean-Pierre fait réaliser au stagiaire des gammes qui, sur l’ensemble de la journée, permettent de s’affranchir de l’appréhension somme toute légitime de chevaucher un pachyderme (BMW 1200 GSA) qui devient à la fin de la journée une ballerine (mais qui reste une BMW 1200 GSA). L’application pratique des plateaux est réalisée lors de courtes mais intenses liaisons dans des chemins représentatifs des difficultés que l’on rencontre sous nos latitudes. La boue, les pierriers, les ornières livreront leurs pièges mais grâce à l’analyse terrain apprise lors de ce stage vous vous en jouerez.Une excellente journée qui m’a permis de prendre confiance en mes capacités d’évoluer en chemin en toute sécurité, les pistes sardes m’attendent le mois prochain.En prime des conseils pratiques pour protéger la moto… et un super accueil très familial.Merci jean Pierre !

Franck Patras Avril 2016

Salut Jean Pierre,
Voici un petit article pour ton livre d’or de ton site. Encore merci pour tout. A bientôt

Une journée inoubliable…13 Juin 2016
Je me pensais trop jeune pour faire un stage de ce style. Pas assez d’expérience avec ma 800 gs.

Un petit article dans Box’R Mag et Jean Pierre à voulu que je le contact.
Je lui explique que pour moi je pense être trop jeune, mais il m’a affirmé que non.

Que j’allais ressortir de chez avec énormément d’expériences. Et finalement je m’inscrit.
Un stage effectué le 13 juin 2016, une journée où le soleil n’a pas décidé ce montrer mais finalement cela ne nous a pas dérangé.
4 motards, un petit groupe sympathique qui arrive au compte goutte pour le rendez vous du matin.
J’avais de l’avance mais Jean Pierre m’a accueillit directement avec la bonne humeur.
J’ai vu tout de suite un homme gentil, ouvert à la discutions et qui est rempli d’humour. Le petit café, les discutions en attendant les autres.
Puis par la suite le bruit des Motos arrivent Il conseil les mecs pour préparer au mieux la moto. Alléger la moto, pression des pneus…. Et oui 1,4 Bar ça choc mais c’est normal.
9h arrive, tout le monde est près, on enjambe les motos après le petit briefing de la journée et du trajet jusqu’au terrain. Nous n’étions pas rassurés, mais pas le choix faut y aller.
Premier kilomètre, ouahh les pneus à 1,4 bar, c’est juste une horreur au début. Pas rassurer dans les virages, la direction et lourde mais on suit Jean Pierre.
Jean Pierre, 20 ans dans ca tête, sur le trajet, dérapage et plein d’autre petites choses qui font ressortir son savoir faire.
Arrivé sur le terrain ont pose les affaires et c’est parti pour la journée.
Les vidéos regardée parlait un peu, voir Jean Pierre faire parait simple mais une fois à nous on rigole moins… Plusieurs exercices tout au long de la journée nous apprennent énormément de choses. Notre moniteur a un savoir faire énorme! Transmettre les conseils essentielles reste son point fort. Chaque conseil, chaque parole mises en application donne du résultat.
La journée passe, les exercices s’enchaîne et voilà 17h. L’heure de la fin.
Pas forcément envie d’arrêter mais nos muscles n’en peuvent plus.
Je ne pensait pas du tout que cela était aussi physique.
Récupération des affaires pour retourner chez Jean Pierre, on enlève a nouveau l’anti patinage et l’abs et on prend les chemins.
Et la surprise, on prend bien plus de plaisir en appliquant tous les conseils reçu tout au long de la journée.
Une journée qui reste extraordinaire!
Ne faite pas comme moi, n’hésitez surtout pas à y aller.

Merci pour tout Jean Pierre!!

A bientôt! Lilian 23 ans

Bonjour Christine, Jean Pierre et Lucky,

                Merci pour cette super journée de moto TT. J’ai beaucoup apprécié la gentillesse et la simplicité de l’accueil, les sourires et les léchouilles de Lucky.

Très vite, Jean Pierre cerne avec acuité à qui il a à faire. Il adapte rythme et pédagogie, dose les exercices avec efficacité, la progression dépasse nos attentes et on ne voit pas le temps passer.  Nous alternons exercices sur le terrain aménagé et balades dans les environs de BRIORD : un vrai bonheur.

Beaucoup de plaisir et d’effort sous un grand soleil de fin aout. Jean Pierre observe, conseille avec une grande bienveillance, de la bonne humeur, il est attentif au moindre signe de fatigue.

                Il est très important d’être en confiance pour sortir de notre zone de confort. Jean Pierre l’a bien compris, tout se fait avec un maximum de sécurité tant pour soi que pour le matériel.

                J’ai beaucoup appris et cette journée me donne envie d’en savoir plus…

                Encore Merci JP, pour le jeune homme que tu es, pour ta passion.

                Bien à vous Jean-Michel & Eric  01 09 2016

Bonjour JP,

 

De retour à la capitale .. avec un temps plus que pourri ! Un crachin bien épais depuis ce matin et ça ne se lève pas.

Je me suis dis qu’il serait intéressant pour toi que je me lance dans l’exercice d’écriture du debrief de notre journée.

Je te cède tous mes droits pour pouvoir publier ces informations sur le livre d’or de ton site ainsi que les photos / vidéos si tu le souhaites.

 

Rappel de mon objectif:

Motard du quotidien 100% urbain, en R1200GS LC, je cherchais à:

  1. me sortir de ce contexte urbain et me confronter à des situations de roulage nouvelles (tous types de surface).
  2. en apprendre plus techniquement sur ma moto et voir ce que ça fait quand on « gaz » vraiment.
  3. en apprendre plus sur moi même en tant que pilote, qu’est ce que je vaux vraiment ? jusqu’où suis je capable d’aller ?
  4. prendre du plaisir !

Chacun de ces objectifs sont remplis, tel que:

  1. si vous souhaitez rouler sur autre chose que du bitume ne cherchez plus et rdv chez JP ! le « coin » où il est installé regorge de petites routes et chemins aux revêtements tous différents. C’est simple il y a de tout, sable, petits graviers, gros graviers, énormes caillasses, terre sèche, trempée bien glissante, ornières, nid de poule, j’en passe … JP est particulièrement vigilant à vous apprendre, avant toute chose, comment lire la route et éviter les pièges. règle numéro 1 !
  2. JP connait tous les secrets de votre bécane, il m’a fait découvrir une option dont je ne connaissais même pas l’existence sur ma moto (un mode de conduite supplémentaire enclenché grâce à un détrompeur caché sous la selle). En fin de journée avant de partir il constate un bon clou planté dans mon pneu arrière, du coup apprentissage sur « comment on pose une mèche ». Vous repartirez du stage vraiment avec plus d’expérience qu’à votre arrivée c’est garanti.
  3. sur ce point c’est plutôt du « perso » mais disons que je m’étais préparé mentalement et physiquement pour ce stage. je savais pertinemment que ça n’allait pas être une partie de plaisir mais j’étais persuadé qu’en donnant le meilleur ça allait être génial, une journée à sensation. Cela a plutôt bien fonctionné, j’ai du perdre 8 litres d’eau dans la journée tellement j’ai transpiré, je me suis fait quelques frayeurs, j’ai pris beaucoup d’adrénaline, et j’ai fait « tombé » deux fois la moto (ça aussi c’était prévu !).
  4. quasiment 200 km parcourus dans la journée sur des chemins tous plus jolis et techniques les uns que les autres, dans des paysages superbes, un très très bon mélange.

Ce qui est intéressant avec JP c’est sa capacité à rapidement discerner quel type de pilote vous êtes.

Il apportera un niveau de difficulté d’exercice en conséquence et puis progressivement toute au long de la journée augmentera la difficulté tout en désactivant les systèmes électroniques (ASC, ABS). Autant dire qu’en fin de matin ça commence déjà à être drôlement sympa, en fin de journée c’est juste l’éclate. Dommage que la fatigue physique prenne le pas car on en redemande.

 

Je planifie dorénavant de passer au « niveau 2 » lors d’une autre journée avec JP.

voilà !

 

A ton tour de me donner ton Feedback 🙂